Douanes et frontières

Les personnes qui voyagent hors espace Schengen sont confrontées au passage de douanes, que ça soit terrestre ou dans un aéroport.

 

Ces passages de frontières peuvent être différents suivant le pays, le contexte politique ou sécuritaire du moment, ou simplement l'humeur  et l’honnêteté du douanier.

 

En effet cela peut être une expérience assez particulière, parfois plaisante,  insolite, énervante  ou angoissante.

 

Des douanes j’en ai passé beaucoup depuis le temps que je voyage, voici celles qui m’ont le plus marquées.

 


Les plus intimidantes : RFA/RDA et Finlande/ Russie

J’avais 16 ans en 1989 quand je suis passé de la RFA  (Allemagne de l’Ouest) à la RDA (Allemagne de l’Est), le mur de Berlin n’était pas encore tombé. J’étais en voyage scolaire,  nous étions une trentaine d’adolescents dans un bus avec nos accompagnateurs, nous allions à Berlin.

 

La frontière était déjà impressionnante avec les barbelés, le no man’s land, les miradors et surtout les douaniers armés jusqu’aux dents pas souriants du tout. Ces douaniers sont montés dans le bus, regardant nos passeports en nous dévisageant méchamment, on aurait pu entendre une mouche voler, quelle tension ! Ce souvenir restera inoubliable.

Quelques mois après, le mur de Berlin tombait, le bloc communiste commençait à se fissurer.

 

Quelques années plus tard, au début des années 90, je passais en train la frontière entre la Finlande et la Russie, le passage de frontière durait 1 heure à cause de l’écartement différent des rails entre les deux pays. Cela laissait tout le temps aux douaniers russes de fouiller des sacs et d’inspecter minutieusement  tous les passeports. Là aussi on aurait pu entendre une mouche voler, ils ne rigolaient pas les douaniers russes avec leurs kalachnikovs.

Les plus sympathiques : Géorgie et Bulgarie

Je me souviens encore de la gentille douanière à l’aéroport de Sofia en Bulgarie qui nous a parlé un peu en français et surtout nous a gratifié de beaux sourires. Elle nous a rendu nos passeports avec un grand sourire en nous disant « bienvenue » en français.

 

 

Mais le passage de frontière le plus sympathique fut lors de notre voyage en Arménie et en Géorgie en novembre 2015. Le matin même nous avions appris la triste nouvelle des attentats de Paris. Nous arrivons à la frontière sur un haut plateau froid et enneigé, entre Gyumri (Arménie) et Akhaltsikhe (Géorgie). Après la douane arménienne nous arrivons à la géorgienne, il y a beaucoup de monde devant nous, les passagers de plusieurs marschrutkas. Nous faisons la queue quand une douanière nous dit en anglais de nous approcher, elle nous fait passer devant tout le monde nous sommes gênés. Tous les douaniers nous parlent avec bienveillance.

Était-ce à cause des attentats ?

 

 

Lors de mon périple en 1999,  j’avais mon passeport avec ma photo avec les cheveux longs, que de sourires de surprise de la part de douaniers qui avait l’air sévère quelques secondes avant : « it’s you ? » en montrant la photo du passeport avec un grand sourire, ça détend bien l’ambiance !

Akhaltsikhe en Géorgie

La plus technologique : Malaisie et Singapour

Lors de notre dernier voyage en Asie en 2016, nous sommes arrivés à l’aéroport de Kuala Lumpur. Devant le guichet du douanier nous devions regarder une caméra et poser 4 doigts sur un scanner, c’est la première fois que cela nous arrivait.

 

Les plus paranos : Venezuela, Equateur, Bolivie et Israël

Les contrôles douaniers les plus poussés ont été en Amérique du Sud, en effet la Colombie étant un voisin grand producteur de cocaïne (ainsi que la Bolivie), les contrôles au départ de ces pays est méticuleux. Ce sont les seules douanes où j’ai dû me déshabiller (pas entièrement quand même!) et avoir une fouille au corps. Les passeurs de drogue passent par les pays voisins pour exporter leur merde vers l'Europe.

 

Dans un autre registre, entrer en Israël est assez stressant, surtout quand on a un visa iranien dans son passeport. Il faut d’abord savoir que l’Iran est le grand ennemi d’Israël, qu’il ne reconnait pas comme pays et qu’il faut anéantir… D’où la paranoïa à l’entrée dans le pays.

 

A l’aéroport Ben Gourion de Tel Aviv, Israël

Avec un visa iranien sur nos passeports, je m’attendais à avoir plus de mal que d’autres personnes à entrer dans le pays, je m’étais renseigné avant de partir.

 Déjà à l’aéroport d’Amsterdam, le ton est donné, il y a eu un premier cordon sécuritaire avant d’embarquer, avec contrôle des passeports et quelques questions : « 1ere fois en Israel ? », « pourquoi vous y allez ? », « qui a fait votre sac ? », « vous rendez visite à quelqu’un ? ». Arrivés à 2 heures du matin, nous ne sommes pas très frais pour affronter la douane. Bien sûr nous serons les derniers à passer les guichets de la douane. Au guichet, en voyant le visa iranien, les questions fusent : « but de la visite en Iran ? », « quand ? », « prénom de mon père ? du père de mon père ? », …

 Fanny, elle, après quelques vérifications, passe en 5 minutes, visiblement, elle n’est pas considérée comme dangereuse par l'État d'Israël. Pour moi ce sera beaucoup plus long… En effet, avec Fanny qui est restée avec moi, nous patientons dans une petite salle d’attente sordide avec les autres suspects ou “recalés du guichet”, le temps qu’ils vérifient quelques informations. Cette attente est ponctuée par des petits interrogatoires courtois, assez relax, souriants même, par des douaniers habillés à la cool, en civil. Quelques exemples de questions : « notre trajet en Israel ? », « combien de pays nous avons visité ensemble ? », « l’année de notre mariage ? », là j’ai un bug qui provoque l’hilarité des douanières présentes ! Pendant ces questions, un douanier vérifie les réponses. Moi j’explique que nous voyageons 2 à 3 fois par an (le passeport en atteste), que j’ai un blog, comment il s’appelle, ce que ça veut dire, qu’il est en français, … Tout ça dure juste une demi-heure, ils ont dû s’apercevoir que nous n’étions que des touristes inoffensifs.    Nous pouvons récupérer nos sacs et squatter des sièges de l’aéroport en attendant le train pour Tel Aviv au petit matin.

 

A la frontière de Wadi Araba (Jordanie/ Israël)

Après quelques jours en Jordanie pour visiter Aqaba, Petra et le Wadi Rum, nous retournons en Israël pour continuer notre périple au bord de la mer Morte. Nous sommes à la frontière terrestre entre Aqaba et Eilat, le côté jordanien est vite passé, c’est au tour du côté israélien après l’habituel no man’s land.

Et là c’est le début d’une longue attente un peu stressante.

Comme à l’aéroport de Tel Aviv, Fanny est “libérée” en 5 minutes, et moi, par contre, je vais devoir patienter et subir des interrogatoires pas agréables. En effet, il sera fait par une douanière froide, distante, en uniforme, qui déblatère de multiples questions en anglais, tout ça dans un cagibi impersonnel. Elle écrit les réponses en hébreu, impossible de comprendre ce qu’elle note. En plus d’une heure, c’est une alternance d’attente et d’interrogatoire.

Je dois à la fois noter des réponses sur une feuille (nom de mon père, de mon grand-père, mes adresses mails, mes numéros de téléphone) et répondre aux questions de la douanière. L’interrogatoire est plus poussé qu’à l’aéroport et surtout beaucoup plus froid. Les questions tournent surtout autour de l’Iran et sur mes relations avec les iraniens, mais aussi sur mon boulot, sur notre trajet en Israel et sur ce que nous avons fait en Jordanie.

Quand je ne suis pas questionné, je patiente avec Fanny à l'extérieur du cagibi. Et comme je sais que nous sommes filmés et qu’ils nous observent surement, on fait style d’être détendus, relax, l’air de n’avoir rien à se reprocher. En attendant, nous discutons avec un voyageur ukrainien au long cours qui a de nombreux visas de pays musulmans : Asie Centrale et Iran, lui est plus mal embarqué que moi, il va y passer plus de temps.

Juste avant la sortie, dernier contrôle par un garde, et comme l’heure d’obtention de nos visas ne coïncide pas (Fanny l’a eu bien avant moi !), il passe un coup de fil pour être sûr que nous pouvons passer.

 De retour chez nous, nous nous apercevons que les boites mail, mon blog et facebook ont été bien consultés, épluchés même !

Puerto Colombia au Venezuela 

Le sous-effectif à la française

 Vive la France ! A chaque fois que nous sommes passés par la douane à l’arrivée dans un aéroport français (Roissy, Orly et Bordeaux), nous avons eu droit à un douanier qui tirait la tronche, bienvenue au pays ! Mais surtout, à chaque fois, il n’y a qu’1 ou 2 guichets d’ouverts et tous les autres fermés, alors qu’il y a plusieurs avions qui arrivent en même temps, ils font quoi les autres ? Ils font une pause ? Ils se boivent un café ?

La plus fatigante : Bulgarie/ Turquie

Au départ de Plovdiv, en Bulgarie, nous prenons place dans un bus de nuit pour rallier Istanbul en Turquie. Nous pensions que la nuit passerait vite et que nous dormirions bien dans ce bus confortable, nous avions sous-estimé le passage de frontière entre les deux pays…

 

Le problème ne vient pas du passage rapide de la douane bulgare, il vient plutôt du contrôle côté turc. Il y a une grosse file de camions et de bus, l’attente est longue pour faire tamponner le passeport.

Mais ensuite il faut passer tous les bagages aux rayons X, puis ensuite c’est le bus qui doit passer un portique de sécurité, et des bus il y en a avant nous. Mais ce n’est pas fini,  le bus est prêt à partir, tout le monde a rejoint sa place sauf une turque qui essaie de parlementer en chialant auprès d’un douanier, pour ne pas se faire confisquer son excédent de cigarettes et alcool (visiblement c'est moins cher qu'en Turquie). A cause d’elle on ne part qu’au bout de plus d’1 demi-heure  car elle ne veut pas laisser ses achats, c’est son mari qui finit par l’engueuler, excédé comme tous les autres passagers.

Ce passage de frontière aura duré au moins 3 heures, en pleine nuit. Quel trajet !


La vieille ville de Plovdiv

La plus basse du monde : Jordanie/ Israël

En 1999 je suis passé de Jordanie à Israël par le poste frontière d’ « Allenby bridge », entre Amman et Jérusalem. Pour l’atteindre, il faut descendre au-dessous du niveau de la mer (vers les - 400m de mémoire), dans un paysage désertique, non loin de la Mer Morte et en ce mois de juillet, il fait très chaud. Je suis avec Bertrand, mon compagnon de voyage depuis la Turquie, il m’a briefé sur le passage de frontière qui peut être compliqué, ce n'est pas son premier voyage en Israël. En effet, les jeunes filles en uniforme qui nous accueillent, nous font un interrogatoire un peu surréaliste. Les questions fusent : quel est le but de ma visite? suis-je armé? pourquoi je suis passé en Syrie et Iran? suis-je un terroriste? ai-je une bombe dans mon sac? Je sais que ça peut paraitre exagéré mais ça s'est vraiment passé comme ça. J'ai eu de la chance, je n'ai pas eu un interrogatoire très poussé, ça aurait pu durer plus longtemps d'après les dires de Bertrand. Au bout d'une vingtaine de minutes, je sors avec mon tampon israélien, en route pour Jérusalem!

 

La plus stressante : Costa Rica/ Nicaragua

Au poste frontière Los Chiles/ Las Tabillas (Costa Rica/Nicaragua)

Nous sommes en 2021, en pleine crise mondiale du Covid, peu de pays sont accessibles aux touristes. Le Costa Rica l’est, le Nicaragua plus attirant à nos yeux, l’est moins. Le Costa Rica demande un "pase de salud" et le Nicaragua un "solicitud" avec en plus un test négatif de moins de 72h avant de partir.

Dans ce contexte COVID, nous prenons des billets pour San Jose, qui sont beaucoup moins chers que pour Managua et en plus le Costa Rica ne demande que le “pase de salud” pour entrer, en plus de la vaccination. On se dit qu’au pire, on restera au Costa Rica si c’est trop dur d’entrer au Nicaragua.

Donc après une nuit à San Jose, nous prenons deux bus pour la frontière nicaraguayenne. La douane costaricienne est rapide et facile à passer. Juste après un petit “no man’s land”, nous nous arrêtons devant une petite guérite en bois dans laquelle se trouve une douanière. Elle nous pose les questions habituelles : « tourisme ? », « Quel hôtel ? », « Quel trajet au Nicaragua ? », « combien de temps dans le pays ? ». Elle nous demande le passeport, le test anti covid négatif de moins de 72h et la réponse au document appelé « solicitud » que nous avons rempli quelques jours avant en France. Comme nous n’avons pas le résultat officiel de notre demande, ça se corse pour nous, il nous faut une connexion internet pour vérifier la réponse sur notre boite mail, connexion que nous n’avons pas bien sûr et que nous expliquons. Nous montrons notre bonne foi en montrant le dossier rempli imprimé, ainsi que la preuve que nous avons 3 doses de vaccin et le test négatif.  Et s’ils nous donnent un accès internet, nous pourrons vérifier le résultat du « solicitud ».

Je parlemente, j’essaie d’amadouer, elle nous dit plusieurs fois qu’on va devoir retourner au Costa Rica tant qu’on n’a pas l’accord officiel. Elle appelle un « spécialiste sanitaire » du ministère de la santé, qui a un flacon de gel hydroalcoolique autour du cou et à qui je redis tout, en espagnol bien sûr ! Lui s’en fout, il vérifie les documents « COVID », il fait mine d’appeler des personnes plus compétentes pour savoir si on peut passer, il disparait vite sans avoir fait avancer la situation. La douanière, elle, se déride et nous dit d’aller plaider notre cause dans les prochains bâtiments, là où il y a les guichets où ils apposent les tampons libérateurs. Nous nous éloignons de la guérite, on se sent soulagés, nous ne sommes pas refoulés, pour l’instant, on se dit que le plus dur est passé, fausse joie…

Nous tombons par malchance sur le plus con des douaniers, un jeune petit roquet imbu de sa personne, zélé, qui sait qu’il est en position de pouvoir et nous le fait bien sentir.

Intérieurement je boue devant ce jeune con que je rêve de claquer, il joue avec nos nerfs. Il nous sort des arguments bidons, que je démonte à chaque fois (il est vraiment au courant des formalités ?). Il nous fait comprendre plusieurs fois qu’on ne pourra pas passer, il jubile. Un moment, excédé après ce dialogue épuisant et stérile, je lui dis carrément qu’il faut savoir si le Nicaragua veut des touristes ou non, s’ils n’en veulent pas on retourne au Costa Rica plus accueillant. Finalement il nous demande 26$, si on paie, on passe, c’est bien sûr un peu plus que la « taxe » officielle. Il fait durer son plaisir en prenant son temps pour tamponner nos passeports et pour nous les rendre, avec un sourire qui dit « je vous emmerde ». 

 Après un passage sous un portique de sécurité, nous sortons de ce bâtiment, fatigués moralement. Un taxi collectif rempli de Nicaraguayens nous attend pour la trentaine de kilomètres qui nous séparent de San Carlos, où nous dégusterons des bières Tona au bord du lac au coucher du soleil, pour fêter notre arrivée dans ce pays qui nous enchantera par la suite.

La plus théâtrale : Pakistan/ Inde

Ce point de passage entre le Pakistan et l’Inde s’appelle  Wagah border du côté indien. J’ai passé cette frontière en 1999 lors de mon périple en Asie de plusieurs mois, il y avait eu une demande de bakchich de la part d’un douanier, pour « éviter la fouille de mon sac » comme il disait. Au début je lui dis qu’il peut fouiller mon sac, je ne suis pas pressé mais devant son insistance à avoir des dollars je lui demande de m’appeler son supérieur, ça a suffi pour le dissuader.

 

Cette frontière est aussi le cadre d’un spectacle étonnant chaque soir à la fermeture de la frontière. Lors de notre passage à Amritsar il y a quelques années nous avons assisté à ce spectacle déroutant et empreint de patriotisme exacerbé. Imaginez des gradins de chaque côté de la frontière, remplis côté indien, à moitié vide côté pakistanais. Mais avant de baisser les drapeaux et de fermer la frontière symboliquement à grand renfort de cris et de talons qui claquent, un speaker harangue la foule au micro, de chaque côté, c’est à ceux qui crieront le plus fort leur amour du pays. Mais il y a aussi les douaniers imposants et apprêtés qui paradent et des civils qui courent avec le drapeau national ce qui provoque l'enthousiasme de la foule, bref, une belle démonstration de propagande et de patriotisme malsain.

Il faut dire que Wagah border est le seul point de passage entre les deux pays et que ces deux pays sont en guerre depuis des décennies à cause du Cachemire.

Côté indien

Côté pakistanais


La descente des drapeaux

La plus malhonnête : Laos/ Cambodge

 Après un agréable séjour sur les « 4000 iles » du Mékong (Si Phan Don) au Laos, je veux passer la frontière toute proche pour me rendre au Cambodge. Je ne m’attendais pas à ce qui allait m’arriver.

Il faut d’abord quitter le Laos, donc passer la douane laotienne, là il y a quelques touristes qui attendent devant la cahute, je tends mon passeport, on me demande 3$ pour avoir le tampon de sortie, la cause? on est dimanche… Je comprends maintenant pourquoi les autres attendent, ils essaient de faire baisser la « taxe » malgré la tête de con de douanier qui en a rien à faire de nous, si on veut sortir du pays, on paie. Mes confrères touristes essaient de parlementer, de négocier pour faire baisser, un israélien parvient à baisser à 2$, un sud-africain ne parviendra pas à faire baisser à 1$. Tant pis, nous payons le connard qui jubile.

Nous prenons un canot pour l’autre côté du fleuve (payant bien sûr) où nous attend le poste douanier cambodgien. Là ils demandent 2$, du racket organisé de chaque côté et en plus mon passeport ne leur suffit pas,  ils me demandent une autre carte… Je tente de savoir pourquoi, mon passeport est valide, ainsi que mon visa, je ne le saurai jamais, un grand mystère. Heureusement je trouve mon permis de conduire, ils sont satisfaits…

Ce n’est pas fini, pour rallier la prochaine ville cambodgienne, Stung Treng, il faut négocier un speed boat (canot rapide à moteur), des anglais arrivent à faire baisser de 20 à 10$ par personne. Ouf, que cette frontière a été énervante à passer !

 

Mais il y a aussi le poste frontière de Poipet entre la Thaïlande et le Cambodge  que j’ai traversé et qui a très mauvaise réputation, entre « taxes » imaginaires, arnaques, casinos et trafics en tout genre, c’est la cour des miracles.

Au bord du Mékong au Laos

La campagne à Si Phan Don


Voici mes expériences marquantes et diverses de passages de frontières, ceci ne reflète que mon ressenti et ce que j’ai vécu. Et vous, des expériences similaires ou cocasses lors de vos passages de douanes ?

 

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Commentaires: 5
  • #1

    Manola (mercredi, 26 avril 2017 20:58)

    oh!!!lalala! ces douanes me foutent la pétoche!
    la plus bizarre entre le Pakistan et l’Inde ...bizarrerie locale presque exotique ! c 'est marrant!
    mais les douanes des pays asiatiques me foutent la trouille! les seules fois ou j'y suis passée, Bangkok par exemple, les douaniers sont sans sourires, froids et fouillent de partout!
    bon je ne voyage pas du tout comme vous vu que je ne vais qu'en Calédonie, et je prend souvent le même trajet: Amsterdam et Narita à Tokio....Amsterdam: immense, des hôtesses de partout pour t'aider à prendre un avion et des agents qui t'aident à aller plus vite pour passer ces douanes, ils ont là à placer et déplacer des lignes par apport à nos destinations....et là aussi il y a de la technologie comme en Malaisie..on regarde un écran tout en mettant nos doigts sur un écran: vite fait bien fait, les 13 h de vol s'envolent avec cette technologie rapide!
    et oui en France nous sommes pas trop gâtés...un triste bonhomme derrière un guichet frustré d'être là à point d'heure
    en Calédonie, c 'est pareil: en plus les avions arrivent souvent vers 1 h du matin: du coup ils font la gueule !!! et surtout adorent fouiller nos valises: on ne sait jamais si un bon saucisson s'y trouve: ils le confisqueront pour je ne sais quoi!
    merci pour ton témoignage sur ce sujet j'adoreeeee! ;-)

  • #2

    selamat jalan (mercredi, 26 avril 2017 21:40)

    Moi non plus je ne suis pas totalement serein lors des passages de douane, ça dépend du pays en fait. Dire que je vais devoir repasser la douane israélienne en janvier....
    J'imagine bien la technologie japonaise à la douane de l'aéroport, nous aussi on avait bien été aidé à l'aéroport de Singapour, ils sont aux petits soins avec les touristes.
    Merci à toi Mano, bises!

  • #3

    David HATUEL (mercredi, 26 avril 2017 22:08)

    Excellents témoignages.
    Nous qui allons régulièrement aux USA....1 à 2 fois par an depuis des années, et bien c'est à chaque fois la même rengaine : empreintes main droite, empreintes main gauche, photo, ESTA 15$, et les questions à la con des customers.....Y a 15 jours le douanier US à vu sur mon passeport le tampon EGYPTE, il m'a demandé ce que j'étais allé faire là- bas....
    PA...RA...NOS !!!!�

  • #4

    Sab (mercredi, 26 avril 2017 23:32)

    Tout à fait d'accord pour la France, à chaque fois on se fait la réflexion... la semaine dernière il y avait exceptionnellement 4 douaniers (vacances scolaires) et bien sûr on a choisi la file qui n'avançait pas... un douanier zélé sûrement qui passait une personne quand ses collègues en passaient 10 (réellement on a compté).
    Sinon on n'a jamais eu de problèmes, ils relèvent nos empreintes à chaque fois (ils ont peur qu'elles changent ?) et parfois nous fouillent. Comme je ramène du sable régulièrement ils passent mes fioles au détecteur d'explosifs et drogues... une fois david avait son insigne de pompier dans le passeport et le douanier a demandé ce que c'était et quand il a su il s'est levé et s'est mis au garde à vous et lui a donné son insigne du douanier, à NY les pompiers sont des héros suite au 11 septembre... Ça a rendu le passage agréable !
    Biz

  • #5

    selamat jalan (jeudi, 27 avril 2017 09:17)

    Merci pour vos témoignages sur les douanes américaines, je ne savais pas comment ça se passe. Moi avec mon visa iranien, je serais bien embêté je pense pour entrer aux États Unis.
    Bises