Armenia

L’Arménie est un petit pays montagneux du Caucase coincé entre la Géorgie, l’Azerbaïdjan, l’Iran et la Turquie.

 

Ce pays nous y sommes restés une semaine avec Fanny lors de notre voyage en Géorgie en novembre 2016, c’est un pays qui ne ressemble pas à ses voisins et qui a un certain charme.

 

Voici le récit de cette semaine passée dans ce pays à part.


Récit d’une semaine en Arménie

L’Arménie est un petit pays montagneux du Caucase coincé entre la Géorgie, l’Azerbaïdjan, l’Iran et la Turquie. Ce pays nous y sommes restés une semaine avec Fanny lors de notre voyage en Géorgie en novembre 2015, c’est un pays qui ne ressemble pas à ses voisins et qui a un certain charme. Voici le récit de cette semaine passée dans ce pays à part.

Le trajet Tbilissi- Erevan

 

Nous partons de Tbilissi tôt le matin en marshrutka (mini bus) depuis la station de bus d’Orchatola, il fait beau mais froid et le paysage de steppe est agréable à regarder, plus on s’approche de l’Arménie, plus se dévoilent des sommets enneigés arméniens. Dans notre marshrutka il y a une femme un peu bizarre, qui semble à fleur de peau et qui pose des questions bizarres au chauffeur.

 

 A la frontière, les formalités de sortie de Géorgie  sont rapides,  dans un bâtiment moderne. Passé un no man’s land nous arrivons devant un bâtiment beaucoup plus rustique et là le douanier suspicieux n’est pas du tout gracieux avec son uniforme et sa grande casquette kaki, on se croirait à la frontière soviétique pendant la guerre froide.  Il nous pose des questions dans un anglais approximatif et finalement nous tamponne le passeport. Bienvenue en Arménie.

 

Quel contraste avec la Géorgie ! Côté arménien tout semble plus vieux, plus pauvre, plus délabré,  que ça soit les véhicules, la route ou les villes traversées. Nous nous retrouvons dans le beau canyon de Debed, la femme à fleur de peau commence à péter un plomb et devient hystérique, elle presse le chauffeur d’aller plus vite, il faut qu’elle arrive le plus tôt possible à Erevan. Son hystérie et son harcèlement  provoque la colère du chauffeur, qui prend beaucoup de vitesse sur la route sinueuse et défoncée du canyon. Il faut dire en plus que contrairement aux géorgiens, les arméniens conduisent doucement leurs vieilles lada, on les double dangereusement, le trajet devient une torture.

 

Sortis du canyon, la route devient plus cool, le paysage s’élargit, on passe un col, la neige apparait et les paysages magnifiques font penser aux steppes mongoles. Nous arrivons dans l’après-midi à Erevan, qui se trouve dans une cuvette avec une brume de pollution qui nous empêche de voir le mythique mont Ararat qui domine la ville de ses 5137m d’altitude.

Les hauts plateaux

Erevan (ou Yerevan)

 

Au premier abord, Erevan est une grande ville, avec un centre assez moderne, verdoyant, agréable, avec une population jeune, cette ville contraste avec les autres villes d’Arménie. Je dirais même que cette ville est assez « bling bling », il y a du pognon et on le montre. Ici  il y a plus de grosses berlines que de vieilles Lada, attention d’ailleurs quand vous traversez la route de ne pas vous faire écraser, ils roulent vite, expérience vécue…

 

La vue depuis la Cascade.

 

Pour avoir une belle vue sur la ville et l’Ararat, il faut monter les marches de la Cascade. L’endroit est plaisant avec ses œuvres d’art contemporain, les familles flânent, les touristes prennent des photos et les amoureux  flirtent.

 

Le musée et mémorial du génocide arménien

 

Par un matin gris et pluvieux, nous partons à pied au mémorial du génocide arménien. Le temps n’arrange pas l’atmosphère pesante de notre visite. Il y a d’abord le mémorial où brule une flamme, il y a ensuite une forêt de sapins plantés symboliquement par des personnalités et des leaders politiques étrangers qui ont reconnu le génocide. Il y a entre autre Chirac, Sarkozy, Hollande ou encore le pape Jean Paul II. Le musée est prenant, émouvant, bien documenté. La Turquie n’a toujours pas reconnu ce génocide perpétré sous l’empire Ottoman entre 1915 et 1922. Au cours de ce génocide, l’Arménie a perdu une grande partie de son territoire.

Nous en repartons le cœur lourd, ce fut une visite pesante mais nécessaire pour mieux comprendre le pays.

 

Le marché couvert ou shuka n°2

 

Que ça soit partout dans le monde, j’adore me perdre dans les marchés. Dès que j’ai vu qu’il y en avait un à Erevan, j’ai programmé une visite. On y trouve de tout et tout est compartimenté, il y a le coin boucherie, le coin des fromages, le coin des fruits, le coin des épices,… Nous y sommes restés plusieurs heures, à s’imprégner de l’ambiance, à observer les gens.

 

La place de la République

 

C’est la grande place d’Erevan, avec des bâtiments imposants abritant des ministères, des musées et des hôtels. Notre chambre d’hôte était à proximité donc on y est passé de nombreuses fois. Ici aussi on a aimé s’assoir pour s‘imprégner de l’ambiance et regarder la vie autour de nous. Et un de mes groupes préférés,  System of a down, d’origine arménienne, a fait un concert sur cette place en avril de la même année, que j’aurais voulu y être !

 

Le marché aux puces (Vernissage market)

 

C’est un marché aux puces et en même temps un vide grenier mais il y a aussi des boutiques pour touristes. On y trouve un petit resto, des antiquités et vestiges datant de l’ère soviétique, des tapis, des tableaux, des vieux qui jouent au backgammon, … une vrai caverne d'Ali Baba.

La place de la République

Le coucher du soleil depuis la Cascade

Le mémorial du génocide arménien


L'avenue du Nord,  piétonne, chic et moderne

Le marché couvert


Autour d’Erevan

 

Le temple de Garni et le monastère de Geghard.

 

Le fils de la propriétaire de notre chambre d’hôte parle bien anglais et nous donne de bonnes infos sur la ville et les alentours. Par son biais nous programmons une excursion à Garni et à Geghard à environ ½ heure d’Erevan en taxi non officiel, en fait c’est un pote à lui qui nous servira de taxi. Après le petit dej, nous partons en grosse berline noire aux vitres teintées avec notre jeune chauffeur Daniel. La conduite est assez sportive, le temps est beau et froid, il a gelé. On retrouve vite l’Arménie rurale. Nous arrivons vite à Garni pour son fameux temple. Le temple est beau et presque vide mais c’est surtout le cadre naturel qui me plait, on est entouré de belles montagnes sublimées par les couleurs d’automne et une gorge où il y a des orgues basaltiques impressionnantes, j’adore.

Le temple du soleil

Les beaux paysages aux couleurs d’automne


Après cette visite du temple, direction le monastère de Geghard, à travers un magnifique paysage de montagne. Le site de Geghard est spectaculaire, après un virage quelle vue sur le monastère qui semble tout petit dans un amphithéâtre naturel magnifique. Arrivés sur place nous sommes presque seuls, nous avons le site presque désert pour nous.

Ce monastère est en partie troglodyte, des salles sont creusées dans la roche. Dans une des salles nous n’osons pas rentrer, il y a une messe avec des chants magnifiques, l’acoustique est fantastique, nous restons de longues minutes à la porte à écouter. Puis nous nous décidons à entrer. Quelle ambiance magique !

 

A l’extérieur, des bidasses sont arrivés, ils sont en visite, ils se regroupent pour une photo devant le monastère, insolite ! Mais il y a aussi de belles croix et des arbres à vœux*.

 

A la sortie du site nous achetons des fruits secs et des grappes de noix couvertes de sirop de raisin, les soudjouks, c'est le début d'après midi, nous commençons à avoir faim.

 

Retour vers Erevan.

Dans le monastère

Les bidasses en vadrouille


Le monastère de Khor Virap et le mont Ararat.

 

Ce matin-là, il fait beau, le ciel est bleu, le mont Ararat doit être dégagé. Nous nous rendons en métro à la station de bus. Une fois passée la horde des taxis, un couple nous montre le bon bus, départ pour Khor Virap. Une fois sortis de Erevan, c’est une autre ambiance, plus rurale, plus rustique, quel plaisir de voir le mont  Ararat dégagé, que cette montagne est belle ! Nous longeons la frontière turco arménienne avec ses barbelés et ses miradors.

Après environ 40 minutes de trajet, on nous dépose avec d’autres touristes au bord de la route, il faut marcher maintenant 4 kms pour atteindre le monastère avec la montagne en ligne de mire. Nous traversons d’abord le village d’Ararat, avec ses maisons tristes, ses vieilles Lada et ses rues boueuses, ça contraste avec Erevan. Puis c’est la campagne avec des vignes et des vergers, au loin nous voyons le monastère.

 

Le monastère en lui-même n’est pas extraordinaire, mais c’est sa situation stratégique et symbolique qui est particulière, il est à la frontière avec le voisin ennemi turc avec en toile de fond l’Ararat tout enneigé qui se trouve en territoire turc. C’est très photogénique, je m’en donne à cœur joie, je mitraille. Nous montons sur une petite colline à côté du monastère pour contempler le paysage. On voit très bien la frontière ultra surveillée avec ses barbelés et ses miradors. A la vue des turcs, les arméniens ont marqué sur une montagne à l’aide de pierres : « 1915 : l’Est de la Turquie est l’Ouest de l’Arménie », en rapport avec le génocide arménien et l’annexion de la Turquie sur l’ancien territoire arménien. Et juste à côté du monastère se trouve un cimetière avec des pierres tombales avec les portraits des défunts gravés.

 

Le temps se couvre, les nuages commencent à cacher l’Ararat, on a eu de la chance ! Retour vers le bord de l’autoroute pour choper un bus ou marshrutka pour Erevan, on n’attend pas longtemps, retour à Erevan, quelle belle excursion !

C’est parti pour 4kms de marche

On voit très bien la frontière sensible


Le monastère de Khor Virap et le mont Ararat

Le trajet Erevan-Gyumri

 

Nous partons en taxi pour la station de bus pour prendre la marshrutka pour Gyumri. Arrivés à la station un mec nous dit « marshrutka niet, taxi da ! » (marshrutka non, taxi oui), au début je ne fais pas attention à ce qu’il dit, le Lonely planet dit que les marshrutkas partent d’ici, je pense plutôt qu’il veut qu’on prenne son taxi collectif. En demandant à d’autres personnes, je m’aperçois qu’il a raison, les marshrutkas partent depuis peu d’une autre station de bus, obligés de prendre un taxi collectif. Heureusement pour nous, le prix n’est pas beaucoup plus cher, le chauffeur est sympa et baragouine un peu d’anglais, le seul problème : il faut attendre que le taxi se remplisse.

 

Plus on s’éloigne d’Erevan, plus c’est beau, à notre gauche ce sont les montagnes enneigées de la Turquie, à notre droite le mont Aragats enneigé lui aussi et au centre une steppe herbeuse et caillouteuse balayée par un vent violent. Dans la voiture le chauffeur essaie de nous montrer des sites et montagnes dans son anglais limité et les autres passagers engagent une conversation animée dont nous ne comprenons aucun mot.

 

Arrivés à Gyumri, le chauffeur nous emmène jusqu’à notre logement pour un petit supplément, on aura bien fait car on aurait eu du mal à le trouver.

 

Gyumri

 

Premières impressions sur la ville, la 2ème ville du pays est beaucoup plus petite qu’Erevan, située à environ 1500m d’altitude sur un plateau venteux, le climat est rude. La ville porte encore les stigmates d’un terrible tremblement de terre en 1988 qui a fait des milliers de morts et qui a détruit 60% de la ville. Tant d’années après il y a toujours des traces de cette tragédie.

Gyumri a une architecture particulière, avec de belles maisons, elles sont reconstruites ou en cours de reconstruction, un circuit balisé proposé par l’office du tourisme fait le tour des plus belles maisons.

 Nous sommes surpris de la présence de soldats russes en ville, ils sont impressionnants car ce sont des armoires à glace avec leur uniforme et leur chapka. En fait il y  a une base militaire russe à quelques kilomètres de Gyumri, proche de la frontière turque, comme pour protéger l’Arménie d’une éventuelle attaque turque…

 

Notre séjour à Gyumri ne restera pas un souvenir impérissable, cette ville nous a semblé triste en ces jours de novembre, en plus les maisons sont faites en pierre volcanique grise.

Notre coup de cœur de la ville est le marché qui est typique et assez étendu, on y trouve de tout et on ne passe pas inaperçu.

Au marché de Gyumri

Une belle façade de maison à Gyumri


Retour vers la Géorgie

 

C’est par un matin ensoleillé mais froid que nous allons quitter l’Arménie, nous allons prendre la seule marshrutka de la journée qui fait le trajet de Gyumri à Akhaltsikhe en Géorgie.

 

Mais avant le départ, à notre réveil,  nous apprenons la triste nouvelle des attentats de Paris. Fanny appelle sa sœur en France pour prendre des nouvelles de la famille qui vit à Paris. Nous sommes abasourdis et choqués, on a du mal à réaliser, on se dit qu’on est plus en sécurité au fin fond du Caucase.

 

Nous allons donc à la station de bus dans la très vieille Volga* d’un vieux chauffeur de taxi très gentil. Il a fait bien froid cette nuit, les flaques d’eau sont gelées, le chauffeur et les autres passagers sont souriants et sympas. Dès la sortie de Gyumri nous commençons à prendre de l’altitude vers les montagnes arrondies enneigées, je jubile, j’adore la neige. Dès la sortie de Gyumri la neige apparait. Après un col nous nous retrouvons sur un plateau tout blanc de neige, la route est verglacée, mais le chauffeur est prudent.

Nous traversons de rares petits villages perdus avant d’arriver au poste frontière arménien. C’est une impression de bout du monde, je me croirais en pleine Sibérie, loin de tout, il neige,  j’adore.

Comme à l’aller le poste frontière arménien est vieillot mais les formalités sont rapides, et comme à l’aller le poste frontière géorgien est plus moderne et l’accueil est plus sympa. En fait dès qu’ils apprennent que nous sommes français, nous sommes chouchoutés, ils sont bien sûr au courant des attentats de Paris et nous expriment leur soutien, cela nous touche beaucoup.

 

De retour en Géorgie, nous repartons pour Akhaltsikhe où nous attendent d’autres aventures !

Les hauts plateaux enneigés

L’Arménie en quelques mots

 

Monastères et églises

Il y en a beaucoup dans tout le pays, ils sont beaux en eux-mêmes mais c’est aussi le site naturel qui les magnifient.

 

Marshrutkas

Ces minibus sont inévitables, c’est le moyen de transport numéro 1 pour se déplacer dans le pays, ils vont pratiquement  partout.

 

Diaspora

Les arméniens ont beaucoup émigrés suite au génocide perpétré dans l’empire Ottoman en 1915. La diaspora arménienne est très importante pour le pays car les arméniens vivant en Europe ou aux Etats Unis aident au développement du pays. Je me suis aperçu qu’il y  avait beaucoup de français d’origine arménienne : Devedjian, Madenian, Melkonian, Manoukian, Boghossian, Bilalian, Balladur(ian),…   et aux Etats Unis il y a entre autres la famille Kardashian, André Agassi et le groupe System of a Down que j’adore.

 

Charles Aznavour (Chahnour Vaghinag Aznavourian)

Le plus célèbre franco arménien du monde a laissé son empreinte en Arménie. Nous avons vu la maison Charles Aznavour qui domine la ville en haut de la cascade, nous sommes allés voir sa statue sur la place Charles Aznavour à Gyumri (il a beaucoup aidé lors du terrible séisme) et quand je me suis fait raser le crane chez un coiffeur à Gyumri, il y avait sa photo, le coiffeur l’adorait pour l'aide qu'il avait apporté à la ville et dès qu’il a su qu’on était français, quel accueil !

 

Erevan (ou Yerevan)

La capitale est aussi la plus grande ville et de loin, la seconde ville Gyumri fait pâle figure à côté. D’après mon ressenti, il y a Erevan et le reste du pays : d’un côté une grande ville moderne, frénétique, agréable, culturelle, jeune et de l’autre une Arménie traditionnelle, plus pauvre et qui vit au ralenti.

 

Ararat (ou Masis en Arménien)

Ce volcan mythique situé en territoire turc est vénéré par les arméniens, ils l’appellent aussi Masis. Il domine Erevan de sa grandeur et on le voit de pas mal d’endroits en Arménie. D’après la légende, c’est sur cette montagne que s’est posée l’Arche de Noé.  

 

Géostratégie

Ce petit pays est entouré par plusieurs pays amis et ennemis et des grandes puissances régionales sont à proximité (Iran, Russie et Turquie). On a ressenti les tensions qu’il y a avec la Turquie et l’Azerbaïdjan, ainsi que le soutien russe qui maintient une présence militaire dans le pays.

La place de la République, Erevan

Mes bonnes adresses

 

 

Question hébergement à Erevan nous avons passé la première nuit au « Envoy Hostel » qui est propre mais bruyant et cher pour ce que c’est. Nous avons logé ensuite au « Central Hostel », beaucoup moins cher, bien situé et avec un super accueil de la part de Susana.

 

A Gyumri, nous avons logé au « Donara Kazaryan B&B », une chambre d’hôte tenue par une dame très sympa et prête à aider si besoin, une très bonne adresse.

 

En ce qui concerne les restaurants à Erevan, nous avons souvent mangé les bons shawarmas     du « Artashi mot », il y a le fastfood au rez de chaussée et la partie resto au sous-sol. Sinon nous avons essayé le « old erivan », un resto beaucoup plus cher que la moyenne, avec un groupe tous les soirs, il y a aussi bien des arméniens que des touristes, c’est bon et typique, on a dû réserver la veille pour avoir de la place. Le « Caucasus tavern » est sympa, sans plus.

 

A Gyumri, pas le choix, notre cantine était le « Hatsatun », un resto sympa avec de bonnes spécialités arméniennes.

Voici donc le récit de notre petit périple en Arménie. Avec plus de temps nous serions bien allés vers le lac Sevan et vers la frontière iranienne. Peut-être que cela vous aura donné envie d’y aller ? Si c’est le cas n’hésitez à me poser des questions ou encore à regarder quelques photos ici. Et si vous y êtes allés, n’hésitez pas à partager votre ressenti ou encore vos bons plans !

Légende :


*arbre à vœux  on y accroche des lanières en tissu ou plastique en faisant un vœu

 

*Volga  ancienne marque de voiture russe

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Commentaires : 4
  • #1

    Kevin (lundi, 23 janvier 2017 10:45)

    Super récit et un peu de culture métal car j'ignorais que System étaient arménien

  • #2

    selamat jalan (lundi, 23 janvier 2017 15:27)

    Merci, tu devrais regarder leur concert mémorable à Erevan en avril 2015: 2h25 de bonheur!

  • #3

    Maeva (samedi, 28 janvier 2017 23:10)

    Très intéressant, l'Arménie m'intrigue beaucoup depuis qu'on en a parlé en cours pour le genocide. C'est un pays attirant. Et la pierre volcanique grise est magnifique je trouve!!

  • #4

    selamat jalan (dimanche, 05 février 2017 11:55)

    En effet l'Arménie a un certain charme, j'y retournerais avec plaisir.
    C'est bien que vous voyiez le génocide en cours, la France a reconnu le génocide il y a quelques années, à mon époque on en parlait pas en cours, ce n'était pas dans les programmes scolaires.
    Bises!