Le voyage...

Voici un texte que j'ai écrit en 2006, lorsque j'habitais en Savoie, je suis tombé dessus il y a peu.

 

J'ai longtemps hésité avant de le publier, c'est assez personnel, certains membres de ma famille l'avait déjà lu en 2006.

 

Voilà donc cette bafouille, pour ceux qui veulent en savoir un peu plus sur ma passion du voyage, sur le début de cette addiction, bonne lecture.

 


Voici un texte que j'ai écrit en 2006, lorsque j'habitais en Savoie, je suis tombé dessus il y a peu. J'ai longtemps hésité avant de le publier, c'est assez personnel, certains membres de ma famille l'avait déjà lu en 2006.  Voilà donc cette bafouille, pour ceux qui veulent en savoir un peu plus sur ma passion du voyage, sur le début de cette addiction, bonne lecture.

 

Les prémices

 

Mon goût du voyage, de la découverte et de l’ailleurs je l’ai eu assez jeune.

 En effet déjà tout gamin j’avais un globe terrestre que j’étudiais longuement, j’apprenais les capitales (de quel pays ?), les pays (sur quel continent ils sont ?) grâce à l’aide d’un copain (xavier) ; j’ai été aussi abonné très tôt à GEO magazine grâce à Bernadette et Jean Pierre (ma marraine et mon oncle); les « Aventures de Tintin » m’ont aussi beaucoup fait voyager et rêver ; mais ce sont surtout mes oncles et tantes du côté Bidaubayle (Michel et Christine et surtout Jean Guy), de part leurs vagabondages à travers le monde, leurs cartes postales envoyées, les souvenirs offerts (comme par exemple un parasol thaïlandais, un pull en poil de lama, un t-shirt Singha Beer,…) qui m’ont très jeune donné envie de partir.

 

Mais je me souviens spécialement d’un jour où mon oncle Jean Guy, qui revenait d’un tour du monde de 3 ans, nous a rendu visite à Mios ( j’avais 7/8 ans). Il feuillette mon magazine GEO et tombe sur un reportage sur une tribu de minorité ethnique des montagnes du nord de la Thaïlande et là il dit «je les connais, j’y suis allé », j’étais ébloui !!

 

Mais je me souviens aussi que mon oncle Michel a appris à surfer à Bali, que Christine m’a raconté des anecdotes (turista en Inde, bungalow brûlé au Brésil, …), je me souviens aussi de la maison de mes grands-parents, dans les Landes, qui servait de camp de base à Jean Guy, où il y avait pas mal de souvenirs, j’y avais trouvé le passeport rempli de visas et tampons, des pièces  de monnaie étrangères, des cartes postales,  des photos (d’une tribu d’Asie ayant le crane rasé et une petite couette et celle de JG avec le béret pakistanais devant un bungalow à Koh Samui), … 

Voilà donc la genèse de cette grande passion !


Mon premier voyage seul (c’est à dire sans mes parents) : l’Angleterre avec le collège, à 12 ans, j’étais comme un fou un mois avant de partir et ce fut mon premier vrai dépaysement, la 1°claque, là déjà c’est trop tard le virus est en moi et il n’y a pas de vaccin !!

Puis ce sont des séjours en Europe grâce au lycée, Carsten en Allemagne en 1989 avant la chute du mur de Berlin et Alberto en Espagne, mais avant, vers 14 ans, la Suisse, l’Autriche, la « Schwarzwald* » avec Bernadette et Jean Pierre.

Il y aura aussi un trip de 3 semaines en train (merci Interrail) en Scandinavie avec des potes (Olivier et Richard) et un séjour chez une famille russe, à Saint Petersburg, en passant par la Laponie suédoise et finlandaise par –15° en novembre.

Bref je visite un peu l’Europe, mais je sens vite que ça ne va pas  suffire, l’envie du lointain commence à me titiller : je rêve de l’Australie grâce au bodyboard et au groupe Midnight Oil.

Avec des potes en Scandinavie

Le déclic

 

Je pars étudier la Géographie à l’Université de Savoie, les cours sont passionnants (ethnologie, démographie, cartographie, climatologie, …), les profs ont bourlingué pour leurs recherches et ça se sent, ils en parlent ; et alors que je suis un soir dans ma chambre de la cité U (c’est à dire 12m2), devant l’émission Thalassa (reportage sur les crevettes dans le golfe de Siam en Thaïlande), je me dis pour la n’ieme fois : « j’aimerais bien y aller un jour » et là je me dis « fini de se dire ça tout le temps, vas-y ».

 

A partir de cette soirée l’idée ne me quitte plus, je commence à ébaucher un itinéraire sur une carte de l’Asie mais il faut d’abord en parler à la famille, j’ai peur qu’ils se disent « encore un grand rêve de Cédric qui ne va pas aboutir !! » ou bien « il ne pourrait pas garder son pognon pour autre chose, une bagnole par exemple ! ». Il faut économiser, faire un itinéraire, consulter des guides de voyage empruntés à la médiathèque, mon « guide du jeune voyageur » est lu et relu, je regarde les « pilot guides » sur la chaîne VOYAGE, j’adhère à ABM (Aventuriers du bout du monde) et par ce biais je suis abonné à Globe Trotter mag, je prends des conseils auprès de Jean Guy, des Ameline (Christine et Michel), … mon projet prend forme au fil du temps.

 

En 2 ans j’arrive à économiser sur la maigre bourse universitaire, l’été je bosse (EDF, Electro France, vendanges aux Carmes et à Giscours), j’arrive à regrouper environ 33 000 francs, je me fais vacciner (Hépatite, Rage, Typhoïde, …), je prends des visas (Inde et Thaïlande), et le plus important : un billet aller simple pour Bangkok, départ prévu le 13 décembre 1998!

 

Là tout devient plus réel et je sens que les gens croient en mon projet. Ma mère commence à s’inquiéter de me voir partir aussi longtemps, certains s’inquiètent aussi de voir que je veux visiter des pays comme l’Iran ou le Pakistan. Plus l’échéance approche, plus je suis invité à manger chez les uns et les autres, plus on me dit « mange ça, tu ne sais pas quand tu en remangeras », on m’engraisse, on me fait faire des réserves pour le voyage (je partirai en faisant 68kg !!).

Mais plus l’échéance approche, plus je suis excité mais j’ai aussi une petite trouille malgré le fait que je commence par un pays réputé pour « débutants »: la Thaïlande,  je pars pour plusieurs mois à l’autre bout du monde ! (même si Nathalie, une coéquipière rencontrée par le biais d’ABM doit me rejoindre un mois plus tard en Thaïlande)

 

Je me souviendrai toute ma vie de la veille du départ : Cédric et Sabrina m’amènent dans un bar branché à Paris dans le quartier latin, où on rejoint des potes à eux, moi je suis déjà sur un petit nuage, sur une autre planète, c’est irréel, je regarde autour de moi en me disant « demain je serai loin de tout ça », je réalise que le lendemain c’est le grand saut !!


Welcome to Asia

 

Je ne vais pas raconter ce voyage extraordinaire de 9 mois, ça serait trop long, il faudrait au minimum une centaine de pages, mais je vais essayer de résumer en quelques lignes.

D’abord l’itinéraire : Thaïlande, Birmanie, Inde, Népal, re-Inde, Pakistan, Iran, Turquie, Syrie, Israël, les territoires palestiniens,  Jordanie et Égypte.

 

Ce périple m’a fait découvrir une multitude de choses que je n’aurais pas pu imaginer.

Ça commence par la découverte de religions comme le jaïnisme, le judaïsme, l’Islam, l’Hindouisme, le Bouddhisme, le Zoroastrisme,… ,l’émerveillement face à une grande palette de paysages (désert, jungle, Himalaya, plages paradisiaques, savane, mangrove,…) , des rencontres inoubliables (Khalid au Pakistan, les Cramatte au Népal, Terje en Turquie, Mohsen en Iran, Atsuro en Égypte, Nasser en Iran, Bertrand au Proche Orient,…la liste est trop longue) , des spécialités culinaires variées (falafel, hoummous, currys, massalas, sweet and sour,…) , des langues bizarres (le Balti, le Farsi, l’hindi, le thaï,…),des peuples attachants (les perses, les kurdes, les baltis, les pashtouns, les birmans, …), toute sorte de moyens de transport parfois insolites (tuk tuk, songthaew, éléphant, dromadaire, barque, jeep, rickshaw,…), des lieux mythiques (le Taj Mahal, Persépolis, Pétra, Bagan, Palmyra, les temples et pyramides égyptiennes, Bénarès, Jérusalem, la Cappadoce,…), des galères (très peu en fait à part une bonne intoxication alimentaire en Inde),…

 

Et voici en vrac des anecdotes, pensées, réflexions, constatations…comme par exemple de voir la popularité de la France dans les pays traversés, comme ce n’est pas longtemps après la coupe du monde de football 98 tout le monde dit « french !! world Champion, Zidane !! », Chirac aussi est apprécié au moyen orient et moi on me compare à Barthez.

Le film Titanic et Di Caprio ont laissé des traces, beaucoup de monde porte le tee-shirt.

 

J’ai de la chance au cours de ce périple, des régions réputées chaudes sont calmes, comme Israël et la Palestine, comme les relations entre l’Inde et le Pakistan, ça me permet aussi de me faire une opinion sur ces faits, sans l’influence des médias qui en rajoutent. On me déconseille de passer dans l’Est de la Turquie à cause des Kurdes(PKK), en fait rien ne se passe et les kurdes sont très sympas et souffrent d’une mauvaise image rendue en occident, tout comme des pays réputés peuplés de sauvages barbus intégristes comme l’Iran et le Pakistan, j’y ai eu le meilleur accueil de mon voyage(merci à Khalid à Peshawar, Mahmoud à Kermân, Nasser à Tabriz, Mohsen à Yazd,…).

Koh Chang, Thaïlande

à Baguio, Birmanie

Saddhu à Pushkar, Inde


Tout n’a pas été rose non plus, je me suis rendu compte par moi-même de dictatures très dures en Syrie mais surtout en Birmanie (une pensée pour Aung San Suu Kyi), j’ai rencontré des réfugiés tibétains au Népal et en Inde, des réfugiés afghans en Iran et au Pakistan.

 

J’ai aussi été bien malade en Inde : au parc de Bardia au Népal avec un anglais on mange dans un boui-boui un dal bath (plat national népalais composé de riz, lentilles, haricots, curry) couvert de grosses mouches , en le mangeant je me dis « si t’es pas malade après, t’as de la chance !!! ». 3 jours après, je suis en Inde à Lucknow, énorme ville étouffante et polluée (il fait plus de 40°) et là je suis malade :turista, fièvre, délire, pendant 24h, je reste dans ma chambre d’hôtel à délirer, dormir et aller aux toilettes. Au petit matin c’est passé, je revis mais je n’arrive pas à manger autant qu’avant, la nourriture me dégoûte, ça dure une bonne semaine , je perd quelques kilos. Après cet épisode je peux tout manger sans faire attention et sans avoir le moindre problème, mon  estomac s’est « blindé ».

Incredible India !

Je me souviens du choc d’un pays à part : l’Inde, qu’on aime ou qu’on déteste mais qui ne laisse pas indifférent et qui laisse des traces: les mendiants, les sâdhus, les films « bollywoodiens », les lépreux, la foule, la saleté, les vaches, la nourriture excellente.

Au bout d’un certain temps sans parler français, je pensais et rêvais en anglais, mes mots venaient automatiquement en anglais et plus en français, ce qui devenait cocasse quand je rencontrais d’autres français et quand j ‘ai appelé l’ambassade de France à Delhi pour savoir si le Cachemire était « safe » ! (je ne trouvais pas le mot en français).

 

Il y a eu des chansons qui revenaient automatiquement en tête en certaines circonstances (alors que je ne les aimais pas spécialement) comme « quand t’es dans le désert » de Capdevielle, à chaque fois

que j’étais dans un désert, « mountains of Burma/the road to Mandalay » de Midnight Oil en Birmanie et « it’s raining again » de Supertramp à chaque fois qu’il pleuvait, et ça continue pour d’autres voyages !!

 

Quel plaisir de revoir les cheveux des filles, des filles portant des jeans en Turquie après 1mois ½  de voile, de burka, de tchador, voire de rien du tout. Je comprends la frustration sexuelle des pakistanais et des iraniens.

 

La réaction des douaniers aux frontières qui sont très sérieux, strictes mais dés qu’ils voient ma tronche avec les cheveux longs sur la photo du passeport ont un effet de surprise et me demandent avec le sourire « it’s you ? », ça déride sérieusement l’atmosphère pour passer les frontières!

 

Je me souviens encore de longues discussions avec d’autres routards sur les voyages bien sûr, de la femme nue de mon tatouage sur le bras qui a excité des gamins des rues à Bénarès en Inde et des iraniens dans un hammam, des moments magiques comme de boire un thé de Darjeeling, à Darjeeling, en contemplant le 3° sommet du monde (le Kangchenjunga), de regarder le coucher du soleil perché sur un des 5000 temples de Bagan, de fumer une waterpipe (narguileh) dans une tchaikhuné (maison de thé) d’Ispahan ou de Kerman , de participer à une puja dans un monastère bouddhiste au Sikkim, d’arriver au sanctuaire des Annapurna, de se perdre dans les souks et bazars d’Alep, de Damas, d’Istanbul, j’arrête là l’énumération ça serait trop long !

La dictature militaire en Birmanie

Ma tronche sur le passeport

Mon carnet de note indien


Mais ce voyage a été aussi la découverte de moi-même, de mes forces, de mes faiblesses, de mes limites,  de ma capacité à m’adapter à différents environnements (politiques, religieux, culturels, linguistiques, climatiques), ma tolérance vis à vis d’autres cultures et d’autres modes de vie,  ma résistance physique : altitude de ~4300m au Népal à –450m au bord de la mer morte, température de + de 45° en Inde, conditions de voyage éprouvantes, moiteur tropicale de l’Asie du Sud-Est, …

 

En tout cas ce périple est un rêve, je suis libre d’aller où je veux quand je veux au gré de mes envies et de mes rencontres, je vis tout intensément, mes sens sont en éveil, je découvre des choses magnifiques, c’est un bonheur, et quand on me demande le pays  qui m’a fait le plus vibrer : le Pakistan  (« shukriya ») même si je les ai tous apprécié.

Skardu, Baltistan, Pakistan

"The  homecoming blues " (le blues du retour)

 

Mais le moment à la fois tant redouté et espéré arrive: le retour !!

De retour au bercail le 23 août 1999 après un vol Cairo/Sofia/Paris d’Egypt air.

 

Je suis crevé par le vol, je pèse 57kg (je faisais 68kg en partant), je réalise petit à petit que je suis rentré et  que l’aventure est  finie. Je suis accueilli par Sabrina à l’aéroport.

 

 Après 9 mois des choses ont changé, Sabrina a eu un accident de ski, Jeremy a eu une maladie inexpliquée, mes 2 potes Laurent et Olive ont une copine, je découvre Julie la fille de Carole.

 

En France, je suis surpris par la mine triste des français, par le gris autour de moi des bâtiments, des fringues (sous les tropiques tout est coloré !), par la propreté aussi. En France, tout le monde se plaint pour un rien, l’occidental est matérialiste et assisté, alors que j’ai vu en Asie que les plus pauvres étaient très généreux, très hospitaliers et étaient très riches intérieurement, de quoi donner des leçons à l’occidental « riche », méprisant et égoïste.

 

 

Après 2/3 jours mes sentiments sont partagés, je suis à la fois heureux de retrouver les gens que j’aime mais j’ai un gros cafard, je retrouve la routine de la vie en France, je suis surpris par le manque d’intérêt des gens face à tout ce que j’ai à raconter, je m’aperçois que je saoule vite les gens alors que moi il faut que je raconte ! Je suis frustré, mais ça je m’en étais aperçu en voyage quand je communiquais par e-mails, je voyais déjà le décalage entre ce que je vivais et la routine des gens restés en France.

 

De retour en France rares sont les personnes à qui je peux raconter, merci Laurent (mon meilleur ami), celui qui écoute le plus et avec un réel intérêt.

Au bout d’une semaine toute la pêche que j’avais accumulée en 9 mois s’est envolée face à la routine et au blues qui s’installe. Je n’ai qu’une envie : REPARTIR !

 

Le malaise s’installe, je fais des petits boulots (vendanges, EDF), sans entrain, sans envie, la vie de routine s’installe. Six mois après être revenu, il faut que je reparte: je pars 3 semaines en Malaisie, et ça me fait un bien fou, c’est une bouffée d’oxygène.

 

 De retour en France,  deux choix s’offrent à moi : soit je me trouve un boulot « stable », soit je pars bosser en Australie et Nouvelle Zélande grâce à des tuyaux donnés par des voyageurs : je suis embauché à Décathlon, adieu l’Australie ! Une page est tournée.

Perhentians islands, Malaisie

Et maintenant ?

 

Une chose est sûre, ce voyage a changé ma vie (et ma vision de la vie), m’a donné plus de confiance en moi, plus de connaissances sur le monde, plus de tolérance, …bref que du plus et il n’y a pas un jour où je ne pense pas aux voyages ! Il faut dire aussi que sur un CV ça a de la gueule et lors d’entretiens d’embauche ça séduit!!

 

Depuis j’ai vécu dans le Berry 3 ans 1/2, je m’y suis fait des amis (Olivier et Aude, Franck et Aurore, Julie, Damien, Sybelle et François), j’y ai trouvé l’amour d’une solognote: Fanny. Et maintenant c’est la vie dans les montagnes en Savoie (mais plus pour longtemps).

 

Je ne comprend toujours pas les français (les occidentaux en général)  qui se plaignent la gueule ouverte, qui sont de plus en plus assistés, de plus en plus matérialistes, égoïstes, de plus en plus fermés…

Je dois bien avouer que c’est dur pour moi d’avoir une vie bien réglée, ce chemin tout tracé, cette vie bien lisse, bien propre , de ne pas se laisser enfermer dans le schéma que la société de consommation occidentale essaie de nous imposer, et ce n’est pas toujours bien compris par l’entourage d’avoir une autre vision de la vie !

 

Je continue à voyager autant que je peux, j’ai besoin de cette bouffée d’oxygène,  je suis allé voir vers d’autres continents : le Sénégal et la Gambie en Afrique ; l’Équateur, la Bolivie et le Venezuela (en amoureux) en Amérique du sud ; la Pologne et la Bulgarie en Europe de l’Est, et c’est loin d’être terminé, mais cette fois à deux, car j’ai transmis le virus à Fanny, avec sûrement dans quelques années un voyage de quelques mois en amoureux !

Avec ma femme Fanny au Venezuela

Voici donc ce que j'avais écrit en 2006, mot pour mot, cela fait 10 ans. Et depuis? Je voyage toujours, j'essaie de faire 2 voyages par an avec ma femme. Et j'espère toujours repartir pour un plus long voyage de quelques mois dans quelques années avec Fanny.

Légende :


*Schwarzwald: la foret noire en Allemagne

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Commentaires : 2
  • #1

    kevin (dimanche, 11 septembre 2016 21:16)

    Salut cousin comment ça va ?
    Je vient de lire ton article qui fait rêver à travers tes yeux et tes paroles
    J'adore quand tu me racontes tes excursions qui me font sortir de cette routine dont tu connais mon opinion lol
    Et chaque fois je me nourri de ton savoir et comme ça j'apprends aussi et peu partager des conversations en apportant les connaissance que j'ai acquis grâce a tes périples
    J'espère un jour pouvoir m'extraire de la routine et partir avec vous afin que je découvre et fasse découvrir à Delphine ce que les rêves de tes mots sont en réalité de nos yeux
    Gros bisous

  • #2

    selamat jalan (dimanche, 11 septembre 2016 21:21)

    Salut cousin,
    MERCI pour ce message qui m'émeut beaucoup! Je suis heureux de voir que mes articles servent aux autres, et à toi en particulier car le but est atteint: faire rêver les gens, les aider à s'évader et les aider à préparer leurs voyages.
    Ton message me touche beaucoup, un jour on partira ensemble en voyage, avec nos femmes!
    Encore une fois MERCI cousin, bises.